COLLECTIONS PERMANENTES

Ces visites sont pour l’instant suspendues pour raisons sanitaires, nous espérons pouvoir vous les reproposer au plus vite. Et en attendant, une conférence de présentation de ces collections peut être organisée en ligne à votre demande.

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Johannes Vermeer (1632-1675) L’Astronome, 1668 huile sur toile, 51 x 45 cm, Paris, musée du Louvre

Musée du Louvre

Le Louvre est un monde… Impressionnant par ses dimensions, la multitude des œuvres présentées et la foule qui arpente quotidiennement les salles de ce musée. Quel dommage pourtant de renoncer à s’y aventurer !
Plusieurs visites sont possibles qui, selon les envies, permettent de goûter la richesse du lieu. Une première découverte de l’histoire du musée et de ses chefs d’œuvre est une porte qui s’ouvre… Bien sûr il y a du monde, mais se laisser conter l’histoire du Louvre et guider au travers des collections à la rencontre d’œuvres connues mais que nous n’avons peut-être jamais vues de nos yeux, voilà une expérience réjouissante.
Et puis si l’on connait déjà un peu les lieux, bien des visites sont possibles, qui vous mèneront vers des espaces calmes et merveilleux du musée : la peinture hollandaise, les objets d’art, la sculpture médiévale, les arts de l’Islam, l’antiquité orientale et même les arts premiers. Des visites thématiques sont possibles, des visites sur-mesure aussi. Quels que soient votre âge ou vos centres d’intérêt, osez le Louvre !

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Edgar Degas (1834-1917) Danseuses montant un escalier, 1696-88, huile sur toile, 30 x 89,5 cm, Paris, musée d’Orsay

Musée d’Orsay

Bien sûr, on y vient pour admirer les impressionnistes ! Mais il y a tellement plus à découvrir à Orsay… Dans ce qui fut une gare construite à l’occasion de l’exposition universelle de 1900, sont aujourd’hui présentées les collections nationales d’art de la deuxième moitié du 19e siècle. Cette période a donné naissance à une production artistique d’une richesse inégalée, dans des domaines aussi variés que la peinture, la sculpture, l’architecture, les arts décoratifs ou la photographie. Les visites possibles à Orsay sont donc multiples : approche et découverte du lieu et des chefs d’œuvres des collections pour entrer en matière, ou visite thématique si vous avez goût ou curiosité pour un mouvement en particulier : orientalisme, symbolisme, post-impressionnisme… 

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Musée des arts décoratifs – le parcours Design

De Jean Prouvé à Philippe Starck en passant par Roger Tallon ou Gaetano Pesce, nous vous proposons de naviguer dans ce parcours éclectique, avec plus de 1 000 œuvres dont certaines rassemblées par mouvement, comme la salle Memphis, ou celle consacrée à l’avénement des matières plastiques. 

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Maison de Victor Hugo

Au cœur du Marais, sur la prestigieuse place des Vosges, l’hôtel de Rohan-Guéméné fut pour quelques années le lieu de résidence de la famille de Victor Hugo. A l’endroit même où une grande partie des Misérables fut rédigée, et tout juste cent ans après sa naissance, ouvre un musée dédié au grand écrivain.
Le lieu est une invitation à entrer dans l’intimité de l’homme, en suivant les trois grandes étapes de sa vie : avant, pendant et après l’exil à Guernesey (où se trouve l’autre maison de Victor Hugo). Mobilier, décors, objets, tableaux et dessins présentés permettent d’évoquer l’œuvre et la mémoire de ce génie français.

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Musée Bourdelle – atelier musée

Plâtres, marbres et bronzes peuplent aujourd’hui le jardin et les ateliers où Antoine Bourdelle a vécu et travaillé. Pénétrez l’univers de celui qui fut le collaborateur de Rodin, le maître de Giacometti, de Germaine Richier et de Vieira da Silva. Le sculpteur fut l’auteur notamment du décor du théâtre des Champs-Elysées. L’extension contemporaine du musée par Christian de Portzamparc donne toute sa dimension à l’oeuvre d’Antoine Bourdelle. 

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François Boucher (1703-1770)Le Retour de Diane chasseresse, 1745, huile sur toile, 37 x 52 cm, Paris, musée Cognacq-Jay

Musée Cognacq-Jay

Niché dans un charmant hôtel particulier du Marais, le musée abrite la collection d’art du XVIIIe siècle réunie par Ernest Cognacq, fondateur de la Samaritaine, et son épouse Marie-Louise Jaÿ, au début du XXe siècle. A une époque où le XVIIIe siècle est la référence incontournable de tout intérieur bourgeois, le couple Cognacq-Jaÿ acquiert des oeuvres de toute première importance : Boucher, Fragonard, Hubert Robert, Canaletto, Tiepolo… et ne s’autorise qu’un écart chronologique avec une oeuvre du XVIIè siècle : un Rembrandt ! Cet ensemble exceptionnel est aujourd’hui présenté dans un écrin de boiseries et une scénographie raffinée qui évoquent avec grâce l’art de vivre au siècle des Lumières. 

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Musée des Arts et Métiers

Fascinante histoire des sciences et des techniques… du pendule de Foucault aux avions de Blériot et Ader, du laboratoire de Lavoisier à la première auto-mobile, inutile d’être connaisseur pour apprécier la richesse des collections du Musée des Arts et Métiers, tant les objets présentés et le nom de leurs inventeurs nous sont familiers. Commencée à l’époque de la Révolution française, la collection n’a cessé de s’enrichir depuis. Elle est aujourd’hui présentée dans ce qui fut l’abbaye de Saint-Martin-des-Champs, confisquée précisément à cette période et devenue sanctuaire d’une nouvelle religion : celle du progrès scientifique

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Cité de l’Architecture et du Patrimoine

Voisine de l’esplanade du Trocadéro, et située dans une aile du Palais de Chaillot inaugurée pour l’Exposition universelle de 1937, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine abrite une collection permanente injustement méconnue. Commencée sous l’impulsion de Viollet-de-Duc au XIXè siècle, cette collection veut témoigner du génie constructeur français à travers les âges, en particulier au Moyen-âge où ont été créés les portails romans dont on peut admirer de nombreux moulages. Aux moulages s’ajoutent des maquettes, peintures murales et vitraux, qui rendent compte de l’évolution des styles, des techniques et des matériaux employés, jusqu’à aujourd’hui. Depuis l’automne dernier, la Cité abrite aussi quelques pièces émouvantes en provenance de Notre-Dame, dont le coq qui se trouvait en haut de la flèche, rescapé de l’incendie et offert au regard du visiteur, à ne pas manquer !